Le maquillage Obsessive Compulsive Cosmetics alias OCC

La gamme de maquillage Obsessive Compulsive Cosmetics (OCC) est née en 2004 à New York. Son créateur, David Klasfeld, est un maquilleur professionnel qui a travaillé pour Body Shop et MAC avant de se lancer en solo.

La marque est cruelty-free (c’est-à-dire qu’aucun test sur les animaux n’a été réalisé, sur produits finis comme sur matières premières) et aussi 100% vegan : aucun ingrédient ou sous-produit d’origine animale n’entre dans la composition des produits.

La devise de la marque est : 100% vegan & cruelty-free.

Pour David Klasfeld, le fait de créer une marque de cosmétiques vegan est non seulement en accord avec ses convictions, mais permet également de proposer des produits plus écologiques (la marque n’est cependant pas bio), contenant moins d’ingrédients allergènes et convenant à tous les clients, quelle que soit leur religion ou quel que soit leur régime alimentaire.

Cela faisait maintenant quelques années que j’hésitais à passer commande… Grâce à un échange de maquillage sur le site Makeupalley (où j’ai mis en troc une partie de ma collection de maquillage testée sur les animaux), j’ai enfin pu tester le maquillage OCC !

Le produit phare de la gamme est sans conteste le Lip Tar, sorte de rouge à lèvres liquide ultra pigmenté (il suffit d’une goutte pour colorer les lèvres intensément), que l’on peut mélanger à l’infini.

 

 

La gamme de pinceaux en poils synthétiques a également attiré mon attention.

Pour avoir un large aperçu de la marque, j’ai choisi un lip tar, un pinceau, une crème teintée et un correcteur.

Le correcteur : je l’ai pris en teinte Y2 qui est finalement bien trop foncée pour moi en hiver, mais qui me conviendra bien en été. Il faut très peu de produit pour couvrir la peau car la formule est très pigmentée. Au doigt ou au pinceau, le produit s’applique très bien.

Le lip tar, teinte Strumpet : ultra-pigmenté également, il suffit de très peu de produit pour maquiller les lèvres. L’application se fait au pinceau idéalement pour respecter la symétrie des lèvres, et sur des lèvres bien hydratées sinon ce n’est pas joli. La tenue est excellente, l’odeur est très légèrement mentholée. Il peut être utilisé en blush, dans ce cas une micro goutte de produit suffit, au risque de se retrouver transformé en poupée russe ;)

C’est un produit selon moi réservé aux professionnels et aux amateurs/amatrices de maquillage car il nécessite un peu de pratique.

Le pinceau n°4 : gros coup de cœur. La forme est parfaite pour le creux de la paupière et il est si doux. On se rend vraiment compte à l’utilisation que la qualité est professionnelle. Cela me donne envie de tester d’autres pinceaux OCC, car depuis que je l’ai reçu, je n’utilise que lui.

Je n’ai pas encore eu l’occasion d’utiliser suffisamment la crème teintée pour donner un avis détaillé :)

OCC propose également des ombres à paupières en poudre libre, des vernis, des produits pour le teint.

 

 

Maquillage avec la palette Vice d’Urban Decay

Maquillage réalisé avec la nouvelle palette Vice.

Il faut noter qu’Urban Decay a été racheté par L’Oréal mais promet de garder son statut cruelty-free, et donc de ne pas vendre ses produits en Chine. (source ici)

Je suis personnellement fatiguée par toute cette instabilité chez Urban Decay, qui décide d’aller en Chine puis se ravise sous la pression des consommateurs… et se fait finalement racheter par L’Oréal quelques mois plus tard…

La marque rencontre certainement des difficultés financières, mais force est de constater que cette attitude de girouette n’inspire pas confiance. 

Ce sera donc peut être mon dernier maquillage sur le blog avec du maquillage Urban Decay.

Une nouvelle paire de chaussures

Voici ma dernière acquisition en matière de chaussures :) Ce modèle Richelieu n’est bien sûr pas fabriqué avec du cuir ou autres matières d’origine animale.

Je les ai trouvées en Allemagne, dans une boutique Graceland, pour le prix de 20 euros !

Graceland a un choix incroyable de chaussures sans cuir, à petits prix, pas toujours du meilleur goût mais cela vaut la peine de chercher un peu.

Je les ai prises en 38, elles sont un peu trop grandes, du 37,5 aurait été parfait mais les demi-pointures n’existent pas. Même si elles n’en donnent pas l’impression, elles sont assez hautes.

Et j’en profite pour vous parler d’une marque de chaussures vegan, qui plus est française, que je viens de découvrir : Good Guys Don’t Wear Leather. Je risque de craquer pour l’un de leurs modèles lors d’un prochain passage à Paris !